dans la religion catholique

dans la religion catholique
Le jeûne est une pratique courante où il est considéré comme un facteur de purification qui aide à rencontrer Dieu. Il consiste en une privation volontaire de certaines nourritures, la viande essentiellement. Le jeûne est souvent associé à l'abstinence qui ne se résume pas, contrairement à une croyance courante, à la privation volontaire de relations sexuelles. Dans le catholicisme, le jeûne et l'abstinence étaient demandés aux personnes souhaitant recevoir la communion ; le jeûne commençait alors dès la veille. De même pendant la période de Carême (les 40 jours qui précèdent Pâques), le jeûne est fortement recommandé, même si les obligations sont moins formelles qu'autrefois. Enfin, le vendredi a longtemps été le jour de la semaine où l'on faisait systématiquement maigre, c'est-à-dire qu'on ne mangeait pas de viande, ce qui explique la tradition culinaire française de consommer du poisson ce jour-là.

# Posté le dimanche 25 février 2007 06:42

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 09:30

Les effets physiologiques du jeûne

Les effets physiologiques du jeûne
Lorsque aucune nourriture n'est absorbée, l'organisme est contraint de puiser sur lui-même ses sources d'énergie. Il va d'abord utiliser le glucose du glycogène, une molécule de réserve contenue dans le foie (glycogénolyse), puis les acides gras des tissus adipeux et enfin, les protéines musculaires (d'où la "perte de muscle"). Le corps, le cerveau et les tissus nerveux ont besoin de glucose (glucolyse) pour un métabolisme normal (en régime normal, le cerveau consomme environ 120g de glucose par jour). Une fois le glucose transformé, le métabolisme du corps est donc en carence. Une alternative vers une autre source d'énergie peut être faite, cependant, certaines parties du cerveau ont besoin exclusivement de glucose, et des protéines sont nécessaire à sa production. Si le manque de protéines devait se prolonger, la mort s'ensuivrait.

Herbert M. Shelton a supervisé durant une période de 4 à 5 ans des patients jeûnant à l'eau uniquement jusqu'à 90 jours ; selon lui, après une période approximative de trois jours de jeûne, la sensation de faim devient habituellement très peu fréquente ou disparaît complètement. Shelton déclara la 'faim' ressentie durant les trois premiers jours de jeûne est dûe à une « irritation gastrique » et non une « véritable faim ». Celle-ci apparaît une fois que le corps a brûlé toutes ses ressources, c'est à ce moment que le jeûne doit être stoppé, pour éviter tout dégât irréversible et permanent à l'organisme.
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# Posté le dimanche 25 février 2007 06:40

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 09:31

jeûne

jeûne
Le jeûne résulte de l'abstention de prise de nourriture, soit volontaire pour des raisons médicales, spirituelles ou politiques, soit contrainte par suite de privations ou de sous-alimentation pour des raisons socio-économiques.

# Posté le dimanche 25 février 2007 06:38

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 09:32

La faim

La faim
La faim désigne la sensation qui pousse un être vivant à rechercher de la nourriture.

Métaphoriquement, ce mot peut s'appliquer à la recherche d'un autre objet, comme dans l'expression : avoir faim de culture.

En 2005, quelque 854 millions de personnes souffraient de la faim dans le monde[1]. En valeur relative, la part des victimes de la faim a baissé de trois points depuis 1990-1992, pour s'établir à 17 % de la population mondiale[1]. Les régions les plus en difficultés sont l'Afrique et le Proche-Orient. En Afrique subsaharienne, le nombre des mal nourris (206 millions de personnes) a augmenté de 37 millions de personnes sur les dix dernières années[1]. Les pays les plus touchées par la faim sont ceux qui sont en guerre ou qui sortent d'un conflit.

# Posté le dimanche 25 février 2007 06:37

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 10:04

Scarification en occident

Scarification en occident
En Occident, cette pratique a attiré les adeptes de modification corporelle qui la nomme parfois cutting (ou burning/branding bien que dans ce cas la pratique ne soit pas véritablement une scarification). La scarification laisse volontairement des cicatrices visibles, lorsque l'aspect esthétique est au c½ur de la démarche, elle fait partie des modifications corporelles et s'apparente au tatouage, mais lorsque la douleur et la volonté de détruire s'érigent en but, elle devient une mutilation révélatrice d'un comportement pathologique. Cette scarification (principalement sur la partie intérieure des avant-bras est très répandue chez certains groupes de jeunes. On l'appelle « auto-scarification ».

# Posté le dimanche 25 février 2007 06:35

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 09:32