Magie

Magie
Au sens premier, la Magie est une pratique occulte destinée à intervenir sur le cours des événements ou le comportement d'autrui. Sa pratique est souvent associée à la sorcellerie ou à la religion.
Par extension, le terme est souvent utilisé pour désigner la prestidigitation, un ensemble de manipulations visant à donner l'illusion que des phénomènes insolites se produisent.
Le terme est aussi utilisé pour représenter ce qui vient frapper l'imaginaire des gens. Exemple : la Magie du Cinéma, la Magie de Disney, la magie (ou le miracle) de la naissance.
Voir aussi Tours de Magie.

# Posté le samedi 02 juin 2007 08:11

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 09:25

Nocturne

Nocturne
Nocturne signifie « qui vit la nuit ».

Nocturne est un film de Lars von Trier.

En musique, un nocturne est une forme musicale classique.
Au XVIIe siècle, ce mot désigne une suite de pièces de divertissement pour petit ensemble instrumental, exécutée le plus souvent de nuit et en plein air.
Au XIXe siècle, c'est plus particulièrement une pièce courte, isolée, écrite pour piano solo.

exemples :

Nocturne opus 9 n°2 de Chopin
Nocturne opus 48 n°1 de Chopin

Nocturne, une super-héroïne appartenant à l'univers de Marvel Comics.Nocturne (Danny Fantôme), personnage de fiction

# Posté le samedi 02 juin 2007 08:00

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 09:26

Philosophie et suicide

Philosophie et suicide
Le suicide est vu bien différemment selon le courant philosophique l'évoquant. Il peut être considéré comme un acte suprême de liberté ou une option de faiblesse et de renoncement, voire de sacrifice. Du point de vue contraire, le suicide est mis en opposition avec l'humanité. En effet, la mort fait partie de la nature. Se donner la mort c'est donc renier la nature et s'opposer à elle. C'est s'éloigner de son humanité. Pour Platon, qui était alors croyant, la mort était la propriété des Dieux, et des Parques qui coupaient le fil de la vie. Pour Platon, se suicider c'est donc aller contre la volonté des Dieux...

# Posté le mercredi 28 février 2007 04:10

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 09:29

Le suicide dans l'histoire

Le suicide dans l'histoire
Dans l'empire romain, il était d'usage qu'un proche de l'empereur désirant mettre fin à ses jours en demande au préalable l'autorisation à ce dernier. On en trouve l'illustration par exemple dans les Mémoires d'Hadrien.

Dans l'Antiquité, le suicide était commis après une défaite dans une bataille afin d'éviter la capture et les possibles tortures, mutilations ou la mise en esclavage par l'ennemi. Ainsi, Brutus et Cassius, les assassins de Jules César, se suicidèrent suite à la défaite de la bataille de Philippes. Les Juifs de Massada offrent un autre exemple en se suicidant massivement en 74 av. J.C. pour échapper à la mise en esclavage par les Romains.

Dans la société romaine, le suicide était un moyen accepté par lequel on pouvait préserver son honneur. Ceux qui étaient jugés pour des crimes capitaux par exemple pouvaient empêcher la confiscation des biens et propriétés familiaux en se suicidant avant la condamnation par le tribunal. On soulignait alors ironiquement que Domitien, l'empereur romain, montrait sa pitié et miséricorde en permettant à un homme condamné de se suicider.

À la fin du XVIIIe siècle, Goethe publie Les Souffrances du jeune Werther (Die Leiden des jungen Werther), une histoire romantique où le jeune Werther se suicide parce que son amour est inaccessible. Le roman connaît un réel succès et cause une vague de suicides en Allemagne.

Émile Durkheim, fondateur de la sociologie, publie en 1897 son fameux livre Le Suicide où il analyse ce phénomène sous un angle social. Il distingue quatre sortes de suicide : le suicide égoïste, le suicide altruiste, le suicide anomique et le suicide fataliste. Dans chaque cas, la désintégration sociale est la cause première véritable :

le suicide altruiste est particulièrement développé dans les sociétés où l'intégration est suffisamment forte pour nier l'individualité de ses membres ;
le suicide égoïste est au contraire le signe d'une société trop destructurée pour fournir un motif valable d'existence à certains de ses individus ;
le suicide anomique est dû à des changements sociaux trop rapides pour que les individus puissent adapter leurs repères moraux.
le suicide fataliste se définit par la prise en compte par l'individu d'un destin muré, immuable. On pourra prendre comme exemple les prisonniers, ou les jeunes hommes mariés.
Le poète Alfred Alvarez publie une étude sur le suicide en littérature intitulée Le Dieu sauvage ; essai sur le suicide.

Jean Améry publie en 1976 un livre sur le suicide où il défend la thèse selon laquelle le suicide représente l'ultime liberté de l'humanité. Il se suicide deux ans plus tard.
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# Posté le mercredi 28 février 2007 04:09

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 09:27

La souffrance

La souffrance
La souffrance est habituellement décrite comme un affect ou une émotion négative, de base, qui présente un caractère subjectif de désagréable, d'aversion, de dommage ou de menace de dommage.

La souffrance peut être dite physique ou mentale, selon qu'elle désigne un affect ou une émotion qui se rattache d'abord au corps ou à l'esprit. Comme exemples de souffrance physique, on peut nommer la douleur, la nausée, la difficulté respiratoire, la démangeaison. Comme exemples de souffrance mentale, on peut nommer l'anxiété, le deuil, la haine, l'ennui.
Une grande ambiguïté règne dans l'usage des mots douleur et souffrance. Parfois, ils sont synonymes et interchangeables. Parfois, au contraire, ils sont utilisés en opposition l'un avec l'autre : par ex. “la douleur est physique, la souffrance est mentale”, “la douleur est inévitable, la souffrance est optionnelle”. Parfois encore, comme dans le paragraphe précédent, ils sont définis d'une autre façon.
L'intensité de la souffrance peut présenter tous les degrés, depuis l'anodin négligeable jusqu'à l'atroce insupportable. En même temps que l'intensité, deux autres facteurs sont souvent pris en considération, la durée et la fréquence d'occurrence.
Les attitudes des gens envers la souffrance peuvent varier énormément selon combien ils estiment qu'elle est légère ou sévère, évitable ou inévitable, utile ou inutile, méritée ou imméritée, choisie ou non voulue, acceptable ou inacceptable, mineure ou grave dans ses conséquences.
Tous les êtres doués de sensibilité, croit-on, souffrent au cours de leur vie, de diverses façons, et fort souvent dramatiquement. En conséquence, la souffrance est un sujet important dans plusieurs champs de l'activité humaine. Ces champs s'intéressent, par exemple, aux comportements personnels ou sociaux ou culturels reliés à la souffrance, à la nature ou aux causes de la souffrance, à sa signification ou à son importance, à ses remèdes, à sa gestion, à ses utilisations.
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# Posté le mercredi 28 février 2007 04:03

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 09:28