La rouge

La rouge
Ses sympoles mdr

* l'amour, la passion, le sang, l'érotisme, la génération, la régénérescence (le phénix), la chaleur accueillante, l'appétit, la vie, la force vitale, la fête, le spectacle (décoration des théâtres et des opéras rouge et dorée), le luxe, la richesse, les émotions associées (timidité, plaisir, désir), l'amour divin. Par exemple dans le titre du roman de Stendhal, Le Rouge et le Noir.
* le diable (dans l'Égypte ancienne Seth, le destructeur, est en rouge), la luxure (couleur des maisons closes, des prostituées), la tentation, le feu, la destruction, la mort (le sang versé), la chaleur cuisante, les émotions associées ("rouge de colère", « voir rouge », l'égoïsme, la haine, l'amour infernal).

Rois mages
Rois mages

Par extension, le rouge c'est aussi :

* la puissance, le pouvoir, la souveraineté (empereur de Rome, cardinaux, robes de magistrats), l'aristocratie (alors que c'est le jaune dans les cultures asiatiques), la noblesse. Dans ce cas, le rouge peut aller jusqu'au pourpre.
* dans les textes sacrés des Chrétiens, des Égyptiens, des Hébreux et des Arabes, la couleur toujours associée au feu et à l'amour divin, et qui symbolise la divinité et le culte.
* dans la liturgie catholique romaine, la couleur que revêt le prêtre pour les offices des fêtes du Christ (dimanche des Rameaux, Vendredi-Saint, etc), des fêtes de l'Esprit-Saint (Pentecôte, célébration du sacrement de Confirmation, etc), c'est aussi la couleur qu'il porte pour honorer la mémoire des apôtres, des évangélistes et des martyrs.
* Ceinture rouge : grade le plus élevé dans le judo et le karaté, correspondant aux 9e et 10e dan. Une ceinture rouge et blanche correspond aux 6e, 7e et 8e dan.
* au niveau psychologique, la couleur qui représente la joie de vivre, l'optimisme, la vigueur, l'instinct combatif et ses tendances agressives, la pulsion sexuelle, le désir amoureux, la passion, le besoin de conquête...
* le symbole de la révolution et du prolétariat (ex. : Le Drapeau rouge, sang versé au cours des répressions).
* l'interdiction (panneau de signalisation de « sens interdit », de « stop », les feux rouges), le danger (le téléphone rouge, l'alerte rouge), couleur qui attire l'½il pour prévenir (rouge des camions pompiers), la correction / la sanction (le carton rouge, le stylo rouge du professeur), l'attention (la Croix-Rouge ; en Italie les croix des pharmacies sont rouges)
* Dans le code de couleurs des résistances électriques et des condensateurs, la couleur rouge correspond au chiffre 2, au multiplicateur x100, à une précision de 2% et à un coefficient de tempréature de 50ppm. Dans la norme CEI 60757, on le nomme RD (abréviation de red).
* Dans les contes : Le Petit Chaperon rouge.
* Dans la BD : Le Trésor de Rackham le Rouge
* À la roulette, les 18 numéros rouges en opposition aux 18 numéros noirs.
* Dans les jeux de cartes, la couleur des c½urs et des carreaux, en opposition aux piques et trèfles qui sont noirs.
* C'est la couleur du bouchon des bouteilles de lait entier (en opposition au bleu pour le lait demi-écrémé).
* Une petite pastille rouge placée en son milieu indique le robinet d'eau chaude (en opposition au bleu pour l'eau froide). Autrefois réalisée en céramique ou en porcelaine, c'est aujourd'hui une petite capsule en plastique.

# Posté le mardi 31 juillet 2007 03:33

Modifié le samedi 13 octobre 2007 06:08

La jalousie

La jalousie
La Jalousie est le quatrième roman d'Alain Robbe-Grillet, publié en 1957 aux Editions de Minuit. Il bénéficia d'emblée d'un accueil favorable, contrairement à ses ½uvres précédentes, qui appartenaient toutes aussi au mouvement du Nouveau roman.

Le schéma du livre pourrait être celui, classique, du triangle amoureux : une femme, A..., un homme, Franck, qui pourrait être son amant, et un narrateur au point de vue insaisissable, apparemment objectif et comme dépourvu d'affects, dont l'absence est perpétuellement présente dans toutes les scènes du livre. Ce narrateur qu'on peut, au vu du titre, imaginer être le mari, détaille de façon scrupuleuse et obsessionnelle, en empruntant à la langue de la géométrie et de la physique, les gestes et échanges des deux personnages ainsi que leur environnement, une maison coloniale sur une plantation de bananiers. Le récit, divisé en neuf sections non numérotées, n'est pas chronologique mais fonctionne sur le mode de la reprise, conformément à cette évocation à signification manifestement méta-poétique d'un « air indigène » qu'on trouve au centre du livre :

« Sans doute est-ce toujours le même poème qui se continue. Si parfois les thèmes s'estompent, c'est pour revenir un peu plus tard, affermis, à peu de chose près identiques. Cependant ces répétitions, ces infimes variantes, ces coupures, ces retours en arrière, peuvent donner lieu à des modifications - bien qu'à peine sensibles - entraînant à la longue fort loin du point de départ.

Ce qui est écrit sur cette image c'est la phrase exacte que m'a dit mon petit amie que j'aime trop

# Posté le mardi 31 juillet 2007 03:29

Modifié le samedi 13 octobre 2007 06:09

Stop

Stop
Stop est un mot anglais possédant plusieurs significations dont la principale est l'arrêt d'un mouvement. Par contre je ne vais pas stopper de faire plein de betises mdr J'adore être méchanté , cruelle et diabolique....

# Posté le mardi 31 juillet 2007 03:05

Modifié le samedi 13 octobre 2007 06:09

La musique en générale

La musique en générale
Qu'est-ce que la musique ?

Depuis les plus profondes racines de son histoire, la musique s'entend comme une pratique culturelle, pouvant ou non posséder une dimension artistique, mais qui consiste en une combinaison de sons et de silences. Même dans le cas des musiques aléatoires Les derniers avatars de sa déconstruction ou reconstruction, la musique s'inspire toujours d'un « matériau sonore » pouvant regrouper l'ensemble des données perceptibles, pour construire ce « matériau musical », représentation propre au compositeur ou qu'il confie à la technique. L'audition qui est le plus adapté de nos sens pour la connaissance des sentiments est, a contrario, le moins apte à la connaissance objective. La musique est donc une prise de possession d'éléments formels qui appartiennent à la fois au conscient, à l'inconscient et au spirituel, pouvant se décliner dans l'ensemble des affects culturels. De cette diversité de pratiques, on retiendra surtout que la musique ne peut avoir une seule définition précise et regroupant tous les types de musique, tous les genres musicaux, mais que l'on doit, suivant l'angle par lequel on veut l'aborder, susciter quelques définitions qui, sans s'opposer, fondent, sur tous les continents, une « histoire de la musique » en perpétuelle évolution, tant dans le domaine de la musique savante que des musiques traditionnelles ou des musiques populaires.
En chinois, le même caractère sert à décrire la musique (yuè) et la joie (lè). Sa forme initiale représentait cinq tambourins sur un support, sans doute accordés selon le système pentatonique. La musique est un art capable de pénétrer au plus profond du coeur des hommes, et capable d'émouvoir le plus insensible des Hommes.

que du blabla et blabla...

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 07:03

Modifié le vendredi 12 octobre 2007 18:50

ET encor moi

ET encor moi
Voilà là on me voit entièrement ...

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 07:00

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 09:54